Racisme et souffrance psychique : l’angle mort de la réparation juridique

Le racisme ne viole pas seulement des droits. Il atteint les esprits. 

Il ne se limite pas à produire des discriminations visibles. Il altère durablement la santé mentale des victimes, fragilise leurs trajectoires de vie et laisse des empreintes psychiques profondes, souvent silencieuses, toujours persistantes, qui se transmettent à travers les générations. 

Et pourtant, en France, la reconnaissance et la réparation du préjudice psychique lié au racisme demeurent un angle mort du débat juridique et de l’action publique. 

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